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Numéro 92 : Printemps-2020 


bureau

 

nouvelles légendes

 

 

Un jour, à Rome, l'empereur Marc-Aurèle partit se délasser aux Bains publics. Après être passé au sauna, il se dirigea vers la salle de repos où il vit un de ses anciens soldats qui se frottait le dos contre un mur. Il lui en demanda la raison. Gêné, le vieux brave lui dit ne pas être assez riche pour se payer un serviteur qui le frictionnerait après le bain. Marc-Aurèle en fut ému. Et aussitôt, il offrit de l'argent et un esclave au vieil homme

L'histoire fit le tour de Rome. Nul ne vit en cette générosité de la démagogie. L'empereur n'avait pas besoin de cultiver son image de prince bienveillant. Tout le monde le savait. Marc-Aurèle était comme cela : le cœur sur la main.

N92Quelques temps plus tard il revint aux thermes. Aussitôt, dans la même salle où il avait rencontré le vétéran, une dizaine de Romains se mirent à se frotter le dos contre le mur. Non par dérision. Ils espéraient simplement que l'empereur allait leur donner numéraire et personnel servile en n'écoutant que ses bons sentiments.

En effet, Marc-Aurèle engagea la discussion, et cela ne manqua pas : ses interlocuteurs lui dirent qu'ils étaient pauvres, qu'il était généreux et riche, et que... ils étaient obligés de se gratter le dos contre les murs...

 Marc-Aurèle leur répondit alors : J'ai la solution à votre problème. Grattez-vous le dos les uns les autres.

 Photographie : Domaine de La Roche-Jagu©Cédric Bossard

Cette histoire est parait-il authentique. Elle nous montre en tout cas la véritable force des Romains : leur capacité à rester simples et à l'écoute, d'un bout à l'autre de la hiérarchie sociale. Un empereur était avant tout un citoyen, un prêtre initié, partageant ses symboles avec son peuple afin de lui donner une cohérence et une âme. Il y avait un temps pour les cérémonies et les rituels, un autre temps pour les discussions, les amitiés franches, les désirs de rencontrer l'autre et de le réconforter si le besoin s'en faisait sentir.

L'injustice et la cruauté existaient, certes, mais elles étaient tempérées par des circuits courts de communication permettant à chaque citoyen de se sentir responsable et protégé par les règles établies du droit. Les meilleurs hommes politiques de Rome avaient ainsi un sens profond du dialogue. Plus ils furent conquérants et bâtisseurs, plus ils se confiaient, écoutaient, et se trouvaient capables de modifier leurs raisonnements en fonction de la qualité des informations reçues.

Notre 21siècle a cru arriver à une amélioration parfaite de la communication mondiale. World is beautiful, world is a village. Notre actualité, marquée par le signe de l'épidémie, vient de prouver les limites de ses capacités d'échange.

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La Revue de l'Histoire n°92 - Trimestriel - 2020


 Numéro 91 : Hiver 2019 - 2020 

sui generis

Nous sommes issus de nous-mêmes. C'est une sorte de tautologie. Elle est peut-être à la base de l'Art. Au sommet de notre inconscient qui se trouve caché quelque part dans une obscure partie de notre cerveau.

Nous faisons un perpétuel retour sur nous-mêmes pour créer de l'Histoire et ensuite l'analyser. On plaque des théories comme des marbres sur une façade en béton, on crée une cohésion pour y vivre et apaiser les questions de philosophie et de théologie qui nous hantent.

Le sentiment artistique nous propose un dilemme : Sommes-nous nous-mêmes, ou bien sommes-nous d'autres figures dans N91un monde épars qui ressemble à celui décrit par Shakespeare, un univers de bruit et de fureur raconté par un idiot ivre au sortir d'une taverne de Londres.

Personne ne le sait. On peut lire la recherche du temps perdu, mais on ne peut pas trouver la recherche de la vérité. Le chat de Schrödinger a été un des principes explicatifs de la physique quantique. On sait et l'on ne sait pas en même temps, on vit et on ne vit pas dans le même espace. C'est à la fois de la science et de la métaphysique de comptoir, mais en disant cela on oublie que l'Histoire se fait aussi dans les tavernes, les bistrots et les salles de réunion au fond des bistrots.

Aussi, dans ce numéro de La Revue de l'Histoire, nous vous proposons une autre histoire dont on est sûr de la vérité et de son existence, quelles que soient les astringences théologiques ou matérialistes : c'est de l'histoire de l'art, de l'architecture, de la création dans son essence la plus réaliste et neutre comme le PH de l'eau douce et pure.

C'est vune façon de commencer l'année : parler d'artistes qui étaient pris jusqu'au bout de leur esprit par le désir de façonner du beau, parce qu'ils étaient partis vers l'Ordre de la peinture, de l'architecture, et de tous les arts qui alimentent en nous le sentiment créatif. C'est une recherche de l'absolu menée par des individus qui se sentaient poussés par un sentiment invisible : façonner ce qu'ils voyaient, le raconter et le montrer aux gens, comme une poésie ou le souffle du vent.

Nous vous souhaitons une bonne année et une bonne lecture. Nous vous parlons de gens remarquables, partis au loin d'eux-mêmes. Ils s'appelaient Gustave Courbet, Louis Mantin, Ingres, Bourdelle, Henner, Fabre, Pincé, Prades, Hugo... Artistes, archéologues, collectionneurs, ils ont cherché au fond de leurs pensées, de leur volonté, pour nous présenter ce qu'ils ont trouvé de meilleur en fouillant le monde. Ils nous ont fait ainsi un immense cadeau, hors du temps, hors de tout, pour l'intérieur de nos pensées.

Matthieu Delaygue

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La Revue de l'Histoire n°91 - Trimestriel - 2019


 
Numéro 90 : Automne 2019
   
nuit polluée 
on peut croire ou non à la destinée humaine, à la volonté des hommes ou au hasard maître du jeu à moins que ce ne soit une volonté divine.
Même si l'on refuse l'image d'un Dieu de l'Apocalypse, il reste celles de nos océans dévastés, de nos villes en surchauffe.

Nos systèmes économiques peuvent se modifier. ParceOn peut croire ou non à la destinée humaine, à la volonté des hommes ou au hasard maître du jeu à moins que ce ne soit une volonté divine. Même si l'on refuse l'image d'un
N90 Dieu de l'Apocalypse, il reste celles de nos océans dévastés, de nos villes en surchauffe. Nos systèmes économiques peuvent se modifier. Parce qu'ils sont relativement mobiles. Mais nos habitudes individuelles, appuyées sur nos lois et nos morales, pouvons-nous les changer ?
 
L'analyse historique peut-elle aider à trouver des solutions ? Jusqu'à présent, elle n'avait pas connu de paramètres dictés par l'écologie. Il y a bien eu des guerres, des épidémies de peste ou de choléra. Mais on savait qu'il y aurait un retour à une situation plus calme. Le droit et la morale en ces périodes de crises graves servaient uniquement à prendre des mesures de précaution relativement passives.
 
Avec la grande pollution et le réchauffement climatique,pour la première fois, c'est notre planète entière qui est visée, c'est-à-dire nous mêmes dans notre espèce humaine. On la proclamait pourtant en marche vers le progrès.
 
Que va-t-il rester de nos principes de droit positif face àl'adversaire qui est en nous et dicte nos comportements de prédateurs de la nature ? Va-t-il falloir changer la nature du droit ? Pourra-t-on aménager un nouveau système économique sans modifier nos lois fondamentales ? Sommes-nous en train de revenir à un droit naturel qui ne dit pas encore son nom ?
 

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La Revue de l'Histoire n°90 - Trimestriel - 2019
 

Numéro 89 : Été 2019

DU PARTICULIER

AU GÉNÉRAL

Nous voN89us invitons au voyage. Mais un voyage un petit peu particulier. Celui de l'Histoire, bien sûr. Mais celui aussi de son souffle secret, qui habite les pierres et les forêts, les abbayes et les châteaux.

Les paysages sacrés de La Chaise-Dieu, le chant des violons et de la terre, lorsque le soir se couche, et que l'on allait écouter les Cziffra interpréter Liszt et Chopin... Toute une culture du monde est là. Dans ces vieilles abbayes construites par des hommes illuminés de leur idée de Dieu vivant et les appelant. Ils n'hésitaient pas. Ils partaient très loin dans leurs raisonnements ou ailleurs, en de lointaines croisades comme les Templiers.

Rien n'était facile. Les temps de grande misère succédaient aux temps des maladies, les guerres venaient s'intercaler dans le décor, les passions et les haines se succédaient, on connaissait déjà les crises économiques et internationales. L'histoire du Périgord est un bel exemple de cet univers mouvementé.

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La Revue de l'Histoire n°89 - Trimestriel - 2019

 
Numéro 88 : Printemps 2019
 
renaitre
deloin
 
 
Renaître comme une salamandre, indestructible même par le feu. Était-ce la Renaissance d'un peuple, ou d'une civilisation ? Cela pourrait dire : retourner aux sources de la vie et de la connaissance prônée par les Anciens,Périclès, Socrate, Platon, Virgile... Redécouvrir la force du Parthénon et desécoles d'Athènes, parce que Rome n'avait finalement fait que copier les Grecs. N88

Inventer les notions de Moyen-âge et de Renaissance, avec celle-ci remplaçant celui-là, est loin d'être une erreur d'analyse du 19e siècle, même si le changement ne se fit pas brutalement. Il y eut bel et bien un rejet par les élites du 16e siècle de tout un corpus de doctrines qui avaient été avalisées par le monde féodal. Ce dernier était venu du Nord et de l'Est de l'Europe, avec une aristocratie franque, goth ou viking. Celle-ci avait façonné la chevalerie européenne. Elle avait combattu pour une doctrine religieuse messianique et autoritaire. Mais à la fin de la Guerre de Cent ans, la plupart de ses familles avait disparu ou perdu leur identité originelle dans les différentes guerres d'Europe et d'Orient. Le code de chevalerie n'est déjà plus appliqué par Jeanne d'Arc lorsqu'elle laisse son prisonnier bourguignon le noble Franquet d'Arras se faire pendre par un jugement de bourgeois à Provins*. La doctrine sociale et politique de l'Église ne se remettra jamais de ses erreurs scientifiques lui faisant condamner successivement Copernic et Galilée. L'artillerie française et royale annonce le début des États-nations, financés par des banques et dirigés non par la noblesse 'épée, mais par une bourgeoisie lettrée transformée en noblesse de robe plus authentiquement gauloise. La classe dirigeante et intellectuelle devenait une société de gai savoir, de perspective par la peinture et de relativité par la philosophie. On retrouvait les vieux principes du paganisme gallo-romain, on renaissait à partir des écrits et des raisonnements ayant fécondé la civilisation antique. 

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La Revue de l'Histoire n°88 - Trimestriel - 2019

 
Numéro 87 : Hiver 2018-2019
 
tristes épilogues
 
SUR UNE GUERRE REGRETTABLE 
 
Lorsque c’était l’heure de l’assaut, tout était possible : le courage de certains, les crisN87es de nerfs d’autres qui craquaient. Tout se passait en quelques secondes. Les gradés ne perdaient pas de temps en discussion philosophique. Ils cognaient. Très fort, car le terrorisé était engoncé dans son uniforme. On ne pouvait le frapper que sur le visage, et il ne s’agissait pas d’une tape amicale.
Dans l’attaque, il fallait veiller à ce qu’il n’y en ait pas qui s’arrêtent, jouant les blessés, ou les bons camarades secourant un vrai blessé. Il y avait une règle. Laisser tomber le type qui hurlait. Et courir toujours en avant. Si l’on arrivait dans la tranchée allemande, on ne faisait pas de cadeau, non plus. On tuait tout de suite. À coups de pelle, en balançant des grenades, au couteau... Le soldat ennemi qui levait les bras en l’air en criant Kamerad, on le zabralisait aussi. Et si par hasard, on l’épargnait, on lui faisait la tête au carré.
Ensuite, des sergents repartaient en arrière. Ils allaient chercher ceux qui s’étaient arrêtés en cours de route, et qui se terraient dans les trous d’obus ou les broussailles... On ne leur tenait pas un discours de compassion. Si l’on se réfère à des souvenirs écrits par des officiers, on pouvait compter un soldat sur trois qui s’était planqué d’une façon ou d’une autre.*  
* Ce n’était pas le cas dans les régiments d’engagés ou de volontaires.

 
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La Revue de l'Histoire n°87 - Trimestriel - 2018 - 2019 


Numéro 86 : Automne 2018
 

I D E N T I TÀ

N ous vous emportons dans ce numéro sur les rivages de l'indicible : Le sentiment historique. Celui d'appartenir à un groupe qN86ui a construit un pays, une nation, un peuple, une suite d'épopées, de drames et de bonheurs de bien vivre. Tolstoï dans Guerre et Paix explique cette volonté de bien faire, fondée sur l'équilibre des choses et le désir de paix.

Mais la guerre revient toujours, elle est le lot de l'humanité. Elle a toujours lieu quelque part. Elle vient d'une suite d'erreurs, d'ambitions qui ne peuvent se réaliser autrement.

Et toujours, les femmes et les hommes reconstruisent sur les décombres cette identité que les Corses appellent identità. Elle dépasse même la notion d'identité, elle regroupe à la fois l'esprit d'ouverture et celui de fermeture, elle parcourt les océans, elle repart plus loin, elle se recrée, jamais morte.

La France fête cette année le Centenaire de la fin de la Grande Guerre. Deux identités s'affrontaient. Avec des moyens inouïs. Sans grande considération pour le gigantesque sacrifice humain que cela impliquait. De nos jours, on commence à parler de guerre civile entre nos voisins les Allemands et nous les Français. 

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  La Revue de l'Histoire n°86 - Trimestriel - 2018

 

Numéro 85 : Eté 2018
 
  pailleET LE grain
V E R S I O N 2 0 1 8 *

Notre civilisation moderne avance très vite et tâtonne sur les sentiers de l’Apocalypse, du troisième âge et du troisième homme. Notre culture suN85it le même chemin. Elle va de toutes parts. Elle sait qu’elle se modifie. Le transhumanisme est conjoint à la mondialisation des esprits, tandis que le monde intellectuel cherche toujours à comprendre où seront les grands équilibres du futur.

Les grandes théories du droit normatif et du droit naturel se trouvent en principe toujours opposées, mais le contexte a tellementchangé depuis le siècle dernier qu’un éventuel débat de fond entre ces deux pôles de la pensée politique serait aussi vide de sens que pourrait l’être de répondre à l’Islamisme par la lecture obligatoire de Kant dans les maternelles.

Il en est de même pour les théories militaires avec leurs grandes analyses stratégiques à la mode. En moins de 20 ans, on est passé de la théorie de zero dead, autrement dit zéro mort sur le champ de bataille du côté occidental, à la théorie de la guerre dissymétrique, elle-même mise à mal par la réalité des faits sur le terrain. Et que dire de l’échec des théories économiques, et d’un éventuel débat entre marxistes, keynésiens et convertis à la pensée libérale ? Aucune donnée du XXe siècle ne peut être réellement prise en compte pour bâtir un débat sur l’économie de demain. On n’a même pas été capable de prévoir la grande crise boursière de l’année 2008.

* En référence à l’ouvrage de François Mitterrand publié entre 1971 et 1974.  

 
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La Revue de l'Histoire n°85 - Trimestriel - 2018 


    Numéro 84 : Printemps 2018

esprit  DE grotte 

    La CatalognN 84e est-elle une nation, un peuple ou une région ? L’Europe est-elle une addition de patries constitutionnelles ou bien un souffle spirituel venu de la nuit des temps après la résolution de la question néandertalienne par nos ancêtres Cro-Magnon ? 

Il y eut un signe avant-coureur de la Seconde Guerre Mondiale. En septembre 1919. Lors de l’expédition d’Annunzio afin de rendre la ville de Fiume indépendante. À l’encontre du traité de paix qui favorisait l’implantation anglaise dans le petit territoire, en sous-main de son annexion par le nouveau royaume de Yougoslavie. L’échec d’Annunzio préfigurait l’alliance de Mussolini avec Hitler, l’annexion des Sudètes, de l’Autriche, et la guerre en Pologne pour le territoire de Dantzig.

Que reste-t-il de nos jours des États-Nations européens à l’heure d’internet et de la mondialisation ? Et de nos identités nationales face à la tentation mondialiste ? Alors que nos grandes entreprises stratégiques établissent des prises de partici­pations croisées avec d’autres entreprises européennes de même niveau...

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  La Revue de l'Histoire n°84 - Trimestriel - 2017 - 2018 

La Revue de L'HISTOIRE   BP 30062 - 33008 Bordeaux Cedex
Edité par : J.C.L. Communication - 06 03 88 19 92
Mail : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Site internet:  http://www.larevuedelhistoire.com

Abonnement : Sophie

Directrice de la Publication : Clotilde Petit / 06 03 88 19 92

Rédacteur en chef : Matthieu Delaygue.

 

Direction artistique : Emeline Labat

Webmaster : Mariette Duprat.

Mise à jour du site : Joëlle Le Droumaguet.

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