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Les heures très dangereuses du capitalisme

Trois ouvrages ont été nominés pour le prix des lecteurs du livre économique 2005 au Sénat. De notre société, il en ressort un bilan plutôt catastrophique.

Le sénateur Jean-Marie Rausch disait déjà, voici quelques années : « J'ai parfois la désagréable impression que nous sommes tous à bord d'un train à boire du champagne et à faire la fête dans le wagon restaurant. Le train fonce dans un tunnel. Et tous ceux qui préviennent que la sortie est bouchée et que le train va dérailler sont impitoyablement jetés hors du wagon par les autres qui ne veulent pas les entendre et continuer à s'amuser quelques instants. La croissance mondiale est en moyenne de 3 % par an. Durant les trente glorieuses, c'est l'Occident qui en a profité. Maintenant, ce sont d'autres régions, le Sud-Est asiatique, la Chine, qui bénéficient de ces 3 % de croissance. »

Le ghetto français. Enquête sur le séparatisme social.

De Eric Maurin. Aux éditions du Seuil.

D'un côté les très riches, de l'autre côté les moins riches, et au fond, dans certaines banlieues, les très pauvres, les marginalisés de la France. Généreusement, l'auteur cherche l'urbanisme meilleur qui permettra à tout un chacun de s'épanouir dans un cadre équilibré. Le drame ne s'arrête pas aux banlieues black/beur. La question de fond est bien plus profonde, dans une société qui ne vit que sur les ersatzs de ses anciennes valeurs, et qui se fragmente socialement de plus en plus. A vue de nez, compte tenu de l'analyse sérieuse faite par Eric Maurin, et même s'il ne dit pas tout à fait cela, on peut prévoir qu'il n'y aura pas de solutions possibles. Croit-on pouvoir, par des primes et des subventions coûteuses, sortir d'un malaise qui a des origines bien plus profondes ?

Le capitalisme est en train de s'autodétruire.

De Patrick Artus et Marie-Paule Virard.Aux éditions La découverte.

Lénine disait : « Le capitalisme est tellement cupide qu'il nous vendra la corde pour le pendre ». On pourrait désormais rajouter à cette fausse prophétie de faux prophète : « Et le communisme sera trop nul pour être capable d'acheter la corde ». Misérable Lénine, mort syphilitique, assassiné par une militante ouvrière de la Révolution, et qui connaît maintenant l'enfer des grands criminels politiques. Presque plus personne n'ose se réclamer de lui, car la fameuse thèse de « Lénine et Trotski trahis par Staline » ne tient plus la route devant le poids des images et le choc des photos. Les camps de concentration soviétiques ont commencé bien avant la mort des deux barbichus mauvais comme des teignes.

Matthieu Delaygue (extrait)

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  La Revue de L’HISTOIRE — N° 41

 
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