Accueil
Menu principal
Accueil
Guerres
Civilisations
Musées
Chroniques
Patrimoines
Arts
Livres
Entreprises
Dossiers
News
Liens
Compteur de visiteurs

Visiteurs depuis le 26/02/2008 :

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
mod_vvisit_counterTotal136460
Actualités

Mémoires gravées

MÉMOIRES GRAVÉES. LES TIMBRES RACONTENT LA GUERRE 39-45.

EXPOSITION du 12 MARS au 8 NOVEMBRE 2015

Musée du Général Leclerc de Hauteclocque et de la libération de Paris - Musée Jean Moulin

23 allée de la 2e DB Jardin Atlantique 75015 Paris

Renseignements au 01 40 64 39 44/52 et sur le site internet du musée: http://museesleclercmoulin.paris.fr


Numéro 75 : Été 2015

  De Gaulle : son combat

  Le 14 septembre 1515, la victoire de Marignan donnait à la France un avantage incomparable sur le reste du monde. Nos vaisseaux voguaienfants d'Hiroshima et de Marignanent en   Amérique, notre modèle culturel s’établissait en Europe, nous entamions une alliance avec l’Islam.

Le 18 juin 1815, le mythe fondateur de la France, première dans le monde, s’effondrait sur une jolie plaine de la Belgique. Les Anglo-saxons devenaient maîtres du monde pour les deux siècles suivants. Sans Waterloo, la finance anglaise ne serait pas en train de gouverner les marchés, les fonds de pension, les banques et les investissements. Ce serait Paris qui tiendrait les cordons de la bourse et de la politique internationales.

Le 6 août 1945, c’était au tour de la jolie ville d’Hiroshima de marquer le destin du monde. L’Empire japonais était forcé d’entrer dans le rang des puissances moyennes et de respecter les codes culturels de ses vainqueurs anglo-américains.

Matthieu Delaygue

Lire la suite : Numéro en cours

 
 
Numéro 74 : Printemps 2015

  Louis XI l'incompris 

Au temps de Louis XI on croyait en Dieu. Les prières ressemblaient à des formules magiques et des incantations vers un ordre ancien, avec la force des ombres et des chemins mystérieux. Sous l'arbre aux fées de Jeanne d'Arc, venaient d'étranges et très belles visiteuses. Et les femmes du village partaient en pèlerinage adorer la Vierge Noire du Puy, à l'autre bout du Royaume. Cet arbre et ces dames allaient sauver la France. 

Pourra-t-on connaître les pensées et les dévotions murmurées par Isabeau de Bavière ? Elle inventa des jeux de cje fais la Franceartes pour distraire son mari. Il vivait dans un autre monde, éclairé par des meurtres, des mauvais coups, il hurlait de terreur. C'était une mystique allemande. Elle ne voyait pas trop l'intérêt d'un royaume de France indépendant. Elle se sentait plus proche de la logique anglaise et bourguignonne.   

Ce quinzième siècle est déroutant. Il signifie une négation de tous les codes utilisés par notre monde moderne, à la recherche, lui-même, de sa propre définition de la raison. Quatre siècles plus tard, on trouvera une classification temporelle. D'abord le Moyen-âge. Ensuite la Renaissance. Après, Louis XIII et une suite de numéros de Louis jusqu'à la Révolution, l'Empire et la République. Le Moyen-âge étant le plus éloigné dans le temps, il fut souvent qualifié d'obscur et de brutal. On ne lui trouvait pas le raffinement italien découvert lorsque nous irons mettre à sac les alentours de Milan et de Naples.

Bien sûr, les Français qui vécurent au Moyen-âge et à la Renaissance ne définirent jamais leur siècle à partirde ces termes de Renaissance et de Moyen-âge. Et où situer Louis XI ? Est-il une brute moyenâgeuse ou un prince de la Renaissance ? On se sert alors d'une autre classification qui sent le programme scolaire : les Temps modernes.

Louis XI est-il un roi incompris parce qu'à la croisée de différentes séquences du temps? Il n'aimait pas son père, il jugeait son frère idiot, il combattit son cousin jusqu'à provoquer sa ruine de façon indirecte mais bien volontaire. Jeune, il fut nommé Prince des Écorcheurs, il fit trembler le Nord et l'Est de la France, à cause de la violence de ses troupes. 

Mais tous, victimes, bourreaux, paisibles, non paisibles, ils étaient passionnés. Ils s'agenouillaient dans les églises avec émerveillement. Ils récitaient leurs prières. Ils étaient nos ancêtres. Ils pensaient que la vie sur terre comptait peu, de toute façon, comparée à celle de l'au-delà. La France s'est constituée à partir de cette violence et de cette énergie.

L'art de cette époque est rempli de lumières. De nuancés de couleurs. Il explosait de joie de vivre et d'intelligence. La quête de la Toison d'Or menait à la recherche du Beau. La notion de Paradis offrait la révélation finale, fruit de l'amour parfait, où Dieu trouvait sa place, avec ses anges, ses archanges, ses prières, ses chants... Le roi s'agenouillait devant la statue de Notre-Dame de Cléry. Il priait lui aussi par amour. Il aimait son peuple, ses enfants, ses amis, ses chiens... Il réfléchissait beaucoup. Il se passionnait pour les livres imprimés, la chasse et les techniques de combat. Il connaissait sur le bout des doigts la géostratégie européenne. Il était en faveur de la libre entreprise et de la discussion... Il avançait sur des chemins qui sont toujours les nôtres.

La France est-elle une fiction ? devait-il penser dans ses moments de doutes. Parce qu'il avait des doutes. Il se trompait parfois. Il le savait. Et puis, il regardait ses soldats, il se rappelait ce paysan chez qui il avait partagé la soupe, quelques jours plus tôt, ils s'étaient racontés comment ils voyaient les choses... Alors il n'avait plus de doute. Oui, la France était là. Une sorte de réalité charnelle. Et le peuple français qui venait d'entrer dans l'Histoire n'était pas prêt de se faire oublier.

 La Revue de l'Histoire n°74 - Trimestriel - Janvier, février, mars 2015


Numéro 73 : Hiver 2014

  Spécial musées : Quelle esthétique mène l'histoire du monde et des hommes ?

Notre mémoire est collective. Nous avons tous à peu près les mêmes codes, les mêmes structures de pensée, issus du même  type d'éducation. Après, peuvent apparaître des différences. Sur les analyses, les sentiments, le genre de vie. Mais l'essentiel est là. Dans cette suite de points communs qui crée la civilisation. Il n'y a qu'une seule façon d'aller sur la Lune ou de cultiver son jardin.

Le musée est la représentation directe de cette mémoire collective, si importante en Histoire. Les musées sonnom-artt de véritables temples. Comme eux, ils jouent sur différents espaces du temps, sur des ouvertures et des sélections, sur des trésors cachés, sur une sorte d'alliance entre les morts et les vivants, entre les ennemis et les proches, entre la distance et la volonté de   rapprochement. Ils ne sont pas de simples endroits. Ils sont des lieux vivants. Ils racontent une Histoire, ils retrouvent ce qui a été perdu, ils ont une vision, une volonté de transmettre. Tout cela est la définition même de la vie cellulaire et biologique. 

De la Grande Guerre de 1914, il reste les livres et les films. Et ces musées qui montrent comment certaines choses se sont   passées. Mais l'Iliade serait-elle l'Iliade, si l'on n'avait pas retrouvé Troie et le masque d'Agamemnon ? Il resterait une légende dont on douterait de la vérité.

Un musée est-il objectif ? Un musée a-t-il des objectifs!? Un musée doit-il être forcément beau ? Je ne sais pas si l'on peut trouver forcément jolies les baïonnettes que l'on s'enfonçait dans le ventre voici un siècle. Une fois qu'on avait réussi à embrocher son adversaire, il fallait appuyer de son pied, de toute sa force, sur l'estomac du vaincu qui était logiquement tombé à terre. Afin de dégager son fusil et pouvoir ouvrir un autre ventre. Mais, esthétiquement, en toute objectivité, une baïonnette est un bel objet à la forme élégante qui portait le doux surnom de Rosalie.

 La Revue de l'Histoire n°73 - Trimestriel - Octobre, novembre, décembre 2014

          Nos amis les Croates

   N65


L'armée serbe et ses snipers étaient encore à Zagreb. Les premiers grands blessés venaient d'être opérés. On en avait mis trois dehors, sur des chaises médicales. C'étaient trois retraités. Un homme et deux femmes. Ils n'avaient plus de jambes. Ce qui frappa un visiteur étranger, ce fut que ces pauvres gens parlaient avec animation. Visiblement, ils se racontaient des potins. Leurs visages étaient animés, presque paisibles..

Lire le magazine en ligne:http://www.croatia.eu/pdf/04_LRH_HS_CROATIE_WEB_Aout%202013_BR.pdf

  En savoir plus : Consultez le site http://croatia.eu/

La Revue de l'Histoire n°65 - Trimestriel - Juillet /Août / Septembre 2012


 
.
logo
 
 

GRAND FORMAT

210x275

evenements
couvertures
Depuis 1999, La Revue de l'Histoire mène une approche historique originale qui correspond à une nouvelle grille de lecture de notre passé pour le XXIe siècle. Elle s'attache à déceler les grandes tendances géostratégiques de nos civilisatiovoirns, avec leurs rapports de force politiques et mentaux. Ces analyses sont présentées par une équipe refondée d'historiens, de juristes, de professionnels des médias, qui ont tous travaillé au coeur d'entreprises françaises, d'administrations, tout en continuant des recherches dans des domaines aussi variés que la psychologie, l'économie, l'art, et, bien sûr, l'histoire.

  Chaque numéro comporte, en règle générale, à côté des autres articles, un dossier sur un sujet qui peut être l'histoire d'une ville, d'un personnage, d'une période ou d'un fait historique important. Le dossier est composé de plusieurs dizaines de pages. Il constitue un véritable livre à l'intérieur des magazines qui deviennent les différents tomes d'une collection d'Histoire que l'on garde dans sa bibliothèque.  


LES RUBRIQUES AU SOMMAIRE

 

GUERRES

La guerre est-elle la continuation de la politique par d'autres moyens, ou bien ne faudrait-il pas écrire l'inverse ? Il est impossible d'évoquer l'Histoire sans parler de cet ensemble de conflits, batailles, grandes et petites guerres, guerres secrètes, préparations d'affrontements, systèmes de defenses et d'attaques, théories militairsoldatses, idéologies révolutionnaires ou conservatrices, qui ont marqué l'histoire du monde. Avec leur cortège de généraux, maréchaux, hommes politiques, soldats du rang ou de fortune, aventuriers de toute sorte, héros ou parfois personnages troubles.   

L'Histoire est aussi cette suite d'angoisses, de violences, de courages et de sacrifices, où l'intelligence développe ses stratégies au gré du hasard, de la nécessité et des progrès techniques. 

Le monde humain n’est pas forcément et simplement un univers de combats. Mais ces derniers ont développé une culture commune, une science à la fois technique et philosophique, qui est à la pointe du savoir moderne : Conflits financiers, conflits d’intérêts de toute sorte, luttes pour des voies de commerces ou d’influences, luttes simplement pour des rivalités qui ne s’expliquent pas en termes de logique pure, la politique mêlée à tout cela, et ensuite le souvenir, lorsque le conflit s’est arrêté et qu’il reste des marques parfois indélébiles, dans les consciences et les systèmes. De la réalité des faits aux souvenirs, de la déformation des faits à leur analyse parfois forcément incomplète, de grands mystères côtoient de grands hommes, tandis que de grandes inconnues et de grandes armées continuent leur course dans l’Histoire du monde, avec des millions de soldats qui sont parfois nos ancêtres.


L'année 2014 va être Le Centenaire du début de la Grande Guerre, ainsi que le 70 ème anniversaire du Débarquement, de la Bataille de Normandie et de la libération de tout le territoire.


 

CIVILISATIONS

 Histoire de la Franc-Maçonnerie, des Anciens Grecs ou des savants Égyptiens... Histoire du peuple Croate ou du Vatican... L'Histoire est un monde où des souffles sont créés par certains groupes, ils forgent des structures qui vont encadrer les peuples et leur donner une destinée. En quelle mesure le romantisme allemand a-t-il façonné la pensée du pangermanisme, puis du nazisme? Qu'est-ce que le Kulturkampf a donné à l'Europe? La pensée égalitaire de Robespierre ou de Gracchus Babeuf inspire-t-elle encore nos politiques administratives ou culturelles? À travers ces simples exemples, c'est notre monde moderne qui apparaît, contradictoire, hésitant, avec ses lignes directrices et ses affrontements futurs ou en cours. Peut-on saisir tous les enjeux essentiels de l'avenir sans s'imprégner de l'Histoire des civilisations qui semblent à la fois avancer vers la lumière jusqu'à l'obscurité liée à leur disparition? 

CHRONIQUES

À titre d’exemple, le Concile de Nicée ou le congrès de Vienne ont toujours des répercussions de nos jours. Une histoire transversale se dessine, constituée de stratégies, de hautes idées qui animent leurs peuples et leurs dirigeants. À cette lumière souvent diffuse une nouvelle vision de l’Histoire apparaît, avec ses ramifications modernes, ses sources d’erreurs et ses coups de génie. Dans l’afflux d’images à la disposition de tout un chacun dans le monde moderne, les lecteurs ont besoin d’être guidés, peut-être plus qu’auparavant, car le principe d’une culture moderne est intimement lié au principe de tri et de sélection de l’information. Notre rôle est de mettre en avant les messages de ces courants de la société, avec leur flux d’énergie et leurs signifiants.

  facade


musee




 


MUSEES

Les ouvertures ou les réaménagements de musées, leurs expositions temporaires, sont des évènements dont nous rendons compte régulièrement. Qu'il s'agisse de musées parisiens, de Province ou de l'Étranger. Mais cette actualité est aussi pour nous l'occasion de valoriser leurs collections permanentes, souvent un peu oubliées dans les Médias. La fréquentation des musées est en progression et nous nous attachons à faire redécouvrir la richesse de grand nombre de musées du territoire. Nous les sélectionnons à partir de thématiques variées ou de périodes étudiées, ou encore selon leur regroupement géographique. Nous travaillons avec les conservateurs pour mieux les promouvoir, pour qu'ils puissent mieux attirer le public qui souhaite se réapproprier son histoire et s'orienter pour partie vers des loisirs culturels.




 


PATRIMOINE

Les villes d'art et d'histoire, les beaux villages, les châteaux, les abbayes offrent chateaudes programmations séduisantes qui sont l'occasion de raconter l'Histoire aux publics attirés par les tourismes culturel et de proximité. Les chefs-d'oeuvre, les métiers d'art, avec leurs magnifiques objets fabriqués, donnent des ouvertures sur d'autres mondes artistiques, créatifs, où l'effort mental, voire spirituel, représente les arcanes secrètes de nos sociétés et de leur transcendance. Nous invitons à redécouvrir le patrimoine culturel des quatre coins de notre territoire et de l'Europe, et parfois du monde entier. Au-delà des études esthétiques développées, nous dévoilons le lien entre le patrimoine et les transformations historiques.

La Revue de l'Histoire donne un sens au patrimoine, c'est ce qui fait sa spécificité. Elle est partenaire du Salon International du Patrimoine culturel au Carrousel du Louvre.




 


ARTS

La vie d’un peintre aperçoit le sublime Lorsqu’il crée son oeuvre, le sculpteur, à tableaupartir de l’argile et de la pierre, donne vie à des formes qui seront encore là dans deux milliers d’années. C’est à la fois le conscient et l’inconscient d’une civilisation qui s’exprime par ses artistes. Architectes, peintres, musiciens, tragédiens ou poètes, ils signifient les choses à retenir d’une époque avec le non-dit qui accompagne toute histoire. L’histoire de l’Art se déverse comme de l’énergie, c’est toute une réflexion du créateur de l’oeuvre qui nous est transmise, pour nous apporter une sorte de regard, de lumière qui plonge au fond des rapports entre l’humain et la matière. Le temps n’existe plus, même si le Chef-d’oeuvre se rattache à un temps précis. Une force inconnue conduit les artistes à créer et nous mène devant leurs oeuvres. Jamais les messages ne sont plus beaux, ils entrent dans notre cerveau par le regard, conceptuels, manipulateurs, ils s’expriment dans une multitude de langages que nous saisissons sans avoir à les parler. Alors commence l’aventure du rêve...

Avons-nous la possibilité de nous perdre dans un tableau et disparaître en son intérieur ? Un être profondément rationnel tel Stendhal en était persuadé. Le syndrome de Stendhal existe-t-il réellement ? L’art ne peut pas avoir de limites. Il est un être vivant sans bornes raisonnables. Il nous mène très loin. Dans sa propre vérité. Notre magazine raconte aussi cette inspiration fondamentale parce qu’elle guide les hommes dans un monde de mirages et de lumières. Parler de l’art, c’est parler des gens et des artistes. Et ce sont les gens et les artistes qui créent l’Histoire.




 


LIVRES

LLa crise de l’édition est liée à celle des librairies. Nous orientons-nous vers le modèle américain où l’on ne livrecompte de grandes librairies que dans les villes de plus de 600 000 habitants ? En revanche, Internet a donné l’accessibilité à une masse incalculable de livres numérisés, de documents de toutes sortes. Nous pouvons désormais transporter une bibliothèque dans la poche d’un veston ou un sac à main. La qualité d’un livre pour se distinguer dans cette multitude d'opportunités doit donc être exceptionnelle. Le degré de l’analyse faite de ce livre, par les critiques, doit aussi être à la hauteur des enjeux de cette transformation vertigineuse de nos moyens de lectures et d’analyses. Certains livres et interviews pourront être présentés tout particulièrement sur notre site accessible gratuitement : www.larevuedelhistoire.com. Nos éditions papiers s’attacheront aussi à toujours parler d’oeuvres qui apportent une contribution forte à l’évolution de la pensée historique et de son approche future. Livres rares, livres de luxe, pensées particulières, cinémas et pièces de théâtre, ouvrages de recherche et lectures de loisirs sont au coeur des grands débats de l’Histoire.

Nous parlons aussi des Maisons d’écrivains qui permettent de garder comme un lieu encore vivant le souvenir d’un auteur qui nous a offert, par son oeuvre, le fruit de toute une vie, de toute une réflexion.




 


ENTREPRISES

La Revue de l’Histoire est un des rares magazines qui a évoqué les risques systémiques de la finance internationale avant 2008. Elle a aussi annoncé la suite de la récession mondiale, malgré toutes les programmations bien trop optimistes forgées après le crack boursier.peugeot

Le progrès technique, l’ignorance de la réalité monétaire, la concurrence souvent féroce entre les États, entre les entreprises, entre les groupes de pression, la difficulté à obtenir des données fiables et de les analyser avec des outils performants, tout cela ne date pas d’aujourd’hui... Il en était déjà de même au temps des Romains et des Carthaginois... Mais, dans notre monde moderne, tout s’est accéléré à la puissance dix : délais de décision, complexité des opérations, mobilité et quantité de flux... Cela génère une nouvelle mentalité, avec de nouveaux comportements culturels, et par conséquent, de nouvelles approches de l’Histoire des sociétés. Alors que les risques ne diminuent pas et que de nouveaux enjeux et conflits se dessinent.

L’économie fait aussi partie des outils géostratégiques à la disposition des nations. Le blé est une arme, tout comme l’atome ou le canon de 75. L’économie a toujours été imbriquée dans les notions de guerre et de paix, les famines, les mauvaises nourritures, le manque de protéine ou les excès de mauvaise graisse peuvent détruire une civilisation. Rappelons-nous que le nuoc-mân a permis au Nord-Vietnam de consommer d’excellentes protéines tout au long de sa guerre contre les très riches U.S.A.... Un des avantages essentiels que trouvaient les colons qui partaient s’installer dans les Amériques était de pouvoir manger du gibier en toute légalité, ce qui leur était interdit sur les terres domaniales de l’Europe.

Nous continuerons à raconter également des sagas du monde de l’entreprise et de l’industrie, notamment à l’occasion d’anniversaires, d’archivages ou d’expositions destinés à renforcer cet autre aspect du travail de mémoire.



 


Contact : Clotilde Petit. Tél : 06 03 88 19 92

Mail: Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Site internet:  http://www.larevuedelhistoire.com

Revue Trimestrielle, 96 pages quadri minimum

   La Revue de L'HISTOIRE

  BP 30062 - 33008 Bordeaux Cedex

Abonnement : Sophie

Directrice de la Publication : Clotilde Petit / 06 03 88 19 92

Rédacteur en chef : Matthieu Delaygue.

Conseiller artistique : Philippe Pochon / Row.

Webmaster : Mariette Duprat.

Mise à jour du site : Joëlle Le Droumaguet.

 

 
Numéro en cours
 
N75

 

Numéro précédent

 

N74

 

Anciens numéros

Numéro spécial

HS musées  
Réalisé avec Joomla!, logiciel libre distribué sous licence GNU/GPL. Version 1.0.12. 25 Decembre 2006.

www.mozilla.org www.mediovirtual.com www.mamboserver.com