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Actualités

Numéro 79 : Été 2016

Le sens de l’Histoire à l’épreuve de la 

physique quantique

 

Pour expliquer ses grands sujets et personnages,l'Histoire a pris l'habitude de mettre en avant des arguments rationnels que l'on pourrait qualifier d'euclidiens. Mais le progrès technique vertigineux du monde moderne va nous obliger à partir vers d'autres rivages. L'Histoire va tenir compte, de plus en plus, de la théorie et de son principe d'incertitude : à l'échelle corpusculaire, plus on connaît la position d'une particule, moins on connaît sa vitesse et plus on connaît sa vitesse, moins on connaît sa position. 

Notre époque moderne met à la disposition de chacun les outils lui permettant d'agir de manière isolée. Or, le Président de la République nous l'a lui-même annoncé : Nous sommes en guerre. Cela revient à dire que le moindre ennemi n'est plus contrôlable et prévisible. Il n'obéit plus à des grandes règles de groupe, mais à la théorie quantique des particules. C'est cela qui a le plus changé par rapport aux conflits du XXe siècle : Plus on cherche à cerner la nature du terrorisme, moins on est capable de comprendre sa vitesse de réaction. Nous sommes obligés de mener une guerre avec des approximations d'autant plus grandes que le rôle des particules, des individus, est devenu majeur et autonome.  


  Matthieu Delaygue

Lire la suite : Numéro en cours 

La Revue de l'Histoire n°79 - Trimestriel - Juillet, août, septembre 2016

Numéro 78 : Printemps 2016

réalité

dépasse la fiction

  Ils sont tous alliés ou parents,ils négocient leurs parcelles de pouvoirdevant Dieu. Car ils sont croyants. À cette époque, la foi est brûlante comme  une épée qui se forge dans l'enclume et dans le feu. Les évêques et les moines jouent leur rôle de temporisateurs. Ce sont eux qui bénissent le mariage entre familles< rivales, pour reporter les affrontements et redéfinir les territoires. La messe, le pèlerinage, les croisades étaient une façon de se diriger vers la lumière divine. Elle éclairait tout. Les temps féodaux sont les temps du serment, de la fidélité. L'intégration à une structure féodale servait non pas à étouffer, mais à guider vers cet absolu.

Les gens du Moyen-Âge savent que la volonté de puissance est le moteur de ce monde, et que seule la sanctification des actes sauve l'équilibre psychique du monde. Cela leur permet de travailler pour les autres, les paysans, les pauvres... Tout en fin de compte est une question de droit, de traités, de liens de vassalité, de négociations. Le sang coule, de toute façon, la mort arrive, les gens sont éphémères. Mais les châteaux et les églises restent pour les siècles après, lorsque toute les passions seront terminées.

C'est cet univers du réel en quête de transcendance que nous vous présentons. Il explique la force de l'Occident : le culte de Dieu et de la vérité. Que l'on soit un moine dans une abbaye, une forteresse ou une cité médiévale, en train de prier ou de peindre, de vivre en plein air ou de se cacher, ou d'étudier la science, cette inconnue... 

 

  Matthieu Delaygue

 

La Revue de l'Histoire n°78 - Trimestriel - Avril, mai, juin 2016 - Edito et sommaire

Numéro 77 : Hiver 2015-2016

L’ÂGE DE RAISON

L’Occident se trouve face à une nouvelle guerre annoncée par nos dirigeants. Cette lutte va concerner tous les fronts: l’avant, l’arrière, la religion et la culture.

Nous mettons au point des réponses en tous ces domaines : physique quantique, révolution génétique, nouveaux systèmes de pensée... L’analyse de l’Histoire évoluera elle aussi. Même un nouveau krach financier, possible, permettra, peut-être, de trouver les anticorps à une crise mondiale.

Nous vous racontons ci-après la Résistance du Vercors, la défense du pré-carré de notre pays par Vauban, la guerre à Verdun et l’évolution de l’art qui suit celle du monde. La grande question se trouve posée : que va-t-on faire de l’homme ? Le camp de Rivesaltes et les charniers des guerres précédentes ne présentent guère d’espérance. L’humain se trouve pour l’instant un peu seul. Il attend une nouvelle évolution de sa conscience et de son savoir.

Matthieu Delaygue

 
La Revue de l'Histoire n°77 - Trimestriel - Janvier, février, mars 2016 - Edito et sommaire

 Numéro 76 : Automne 2015

  OÙ VA L’HISTOIRE ? 

Voici un siècle, c'était la Première Guerre Mondiale. Voici deux siècles, la bataille de Waterloo clôturait une suite de conflits commencés 25 ans plus tôt. En 1715, Louis XIV mourait après avoir ruiné son pays par les guerres. En 1615, Louis XIII et Anne d'Autriche s'épousaient pour tenter de mettre fin aux guerres inutiles et fratricides entre la France et l'Espagne.

Nous savons tous que l'Histoire est l'histoire d'une suite de guerres, et non pas de paix. Il est assez rare d'écrire ou de lire une histoire du bonheur, de la gentillesse, de la fraternité humaine.

En toute logique de cette même Histoire, on peut donc prévoir que le XXIe siècle sera un nouveau siècle de guerres. Nul ne sait quand et où elles auront lieu, et avec quels intervenants. Nous venons de connaître en France 70 années de vie politique sans conflit sur notre sol continental. Mais nous avons gardé une des meilleures armées du monde, parmi les plus redguerres 76outables en terme de puissance de feu. Comme si nous étions prédestinés à participer  aux prochains évènements.

Regardons une carte du bassin méditerranéen. Depuis 20 ans, des affrontements graves éclatent tout  au long de ses contours. En termes de probabilités, il peut sembler réaliste de prévoir que l'Espagne comme la France et l'Italie connaîtront à leur tour ce type d'embrasement qui peut toujours être évité et qui une fois sur deux ne l'est pas. Les enjeux du pétrole, de l'eau, des minerais, les disproportions des richesses constituent une poudrière.

La question n'est peut-être pas de savoir si la guerre aura lieu ou non, car on ne peut jamais rien prévoir avec précision. Mais de savoir comment rendre ces futurs conflits plus humains que les précédents. Il ne suffira pas de formules incantatoires. De lois internationales qui ne seront pas appliquées si la violence s'accélère... La loi n'est jamais l'expression supérieure de la politique, elle en est la résultante issue du rapport de forces à une période donnée.

Une loi n’empêchera jamais une nouvelle guerre ou un nouveau génocide. Si la crise économique se développe, le prix de la vie humaine baissera, et les risques de guerre augmenteront. Situation extrême où la mort remplace le billet de banque roi, la guerre ne répond jamais à un raisonnement de logique. Mais à un état d’esprit où le point de non-retour est accepté comme une évidence. Il faudrait alors repenser à Gaston Phébus, seigneur dont la population fut heureuse en pleine Guerre de Cent ans. Il réussit l’équation parfaite entre la préparation militaire de ses troupes, la prospérité économique de ses villes et villages et la culture flamboyante de l’esprit aristocratique. 

Son modèle était simple : Il appliquait avec brio et conscience les règles de la chevalerie. C’est-à-dire la puissance au combat, le dialogue avec l’adversaire, la justice avec le peuple, la sagesse du savoir par les sciences de la nature. Cela lui fera écrire et publier des chefs-d’oeuvres. Nous sommes peut-être là au coeur de la question : l’esprit aristocratique a permis, en périodes de grandes violences, de conserver une civilisation. Il faudrait à nouveau se pencher sur ces vertus chevaleresques qui incluent un message social. Pour essayer de voir ce que l’on pourrait en tirer comme élément culturel du XXIe siècle. Au-delà des partis et des religions.

Matthieu Delaygue

La Revue de l'Histoire n°76 - Trimestriel - Octobre, novembre, décembre 2015 - Edito et sommaire

Numéro 75 : Été 2015

  De Gaulle : son combat

  Le 14 septembre 1515, la victoire de Marignan donnait à la France un avantage incomparable sur le reste du monde. Nos vaisseaux voguaienfants d'Hiroshima et de Marignanent en   Amérique, notre modèle culturel s’établissait en Europe, nous entamions une alliance avec l’Islam.

Le 18 juin 1815, le mythe fondateur de la France, première dans le monde, s’effondrait sur une jolie plaine de la Belgique. Les Anglo-saxons devenaient maîtres du monde pour les deux siècles suivants. Sans Waterloo, la finance anglaise ne serait pas en train de gouverner les marchés, les fonds de pension, les banques et les investissements. Ce serait Paris qui tiendrait les cordons de la bourse et de la politique internationales.

Le 6 août 1945, c’était au tour de la jolie ville d’Hiroshima de marquer le destin du monde. L’Empire japonais était forcé d’entrer dans le rang des puissances moyennes et de respecter les codes culturels de ses vainqueurs anglo-américains.

Tocqueville fut un des premiers à prévoir l'ascension de l'Amérique face au chant du monde européen symbolisé par ses magnifiques châteaux. Le pouvoir international restait entre des mains anglo-saxonnes. Il déployait une volonté de puissance sortie d'un même moule intellectuel : les universités anglo-américaines. Il modifiait simplement sa répartition territoriale entre Londres et Washington. Que reste-t-il du pouvoir français ou japonais face à cette puissance mondialiste ? Tous les anciens empires peuvent se poser cette question : l'Espagne, le Portugal, l'Autriche, la Chine, la Russie et l'Allemagne. Ils se sont heurtés au monde anglo-saxon et n'ont pu tenir le choc de la lutte frontale.

Cela sera la problématique de Charles de Gaulle. Il connaissait les idées de Tocqueville. Dans son discours du 18 juin, il prévoit l'agonie de l'Allemagne nazie au moment de son triomphe presque total. Il annonce la victoire des forces mécaniques anglo-américaines. Pourtant l'armée des États-Unis était inexistante. Celle de l'Angleterre venait d'être vaincue. Et Roosevelt se proclamait pacifiste. Mais les prévisions de Tocqueville et du général dissident allaient se réaliser. La France, l'Allemagne et la Russie allaient se remettre difficilement de leurs guerres internes de l'Atlantique à l'Oural. Jamais elles ne pourront atteindre la maîtrise des mers, des terres et de l'air du pouvoir anglo-américain. Celui-ci réussit à protéger très habilement son expansion économique et son contrôle international des matières premières. Il a même réussi à imposer son idéologie dominante correspondant aux critères intellectuels de Harvard. En cet été 2015, sommes-nous à un tournant de la géopolitique ? Nul ne le sait à l'avance. Si un cataclysme financier avait lieu, cela ne signifierait nullement la fin obligée du monde qui nous régente et qui, malgré tout, nous est relativement favorable. Parce qu'il procède, pour partie, de notre culture. Le Corse Pascal Paoli en est un des plus beaux exemples.

Les anciens Empires sont aimablement dénommés grandes puissances. Cela signifie qu’ils pourront trouver en eux-mêmes leurs propres anti-corps pour surmonter les drames à venir. L’histoire de Napoléon, François 1, de Gaulle, des artistes de Louis XIV, des philosophes des Lumières, pourront aider notre pays par leur souvenir et leurs travaux. Afin de construire ce nouveau modèle du XXIe siècle que tout le monde espère pour définir la France, l’Europe et notre nouvelle civilisation. Avec en toile de fond, le risque de nouveaux suicides collectifs, tels Verdun, Waterloo et Hiroshima. Cela serait alors une autre histoire.

 

Matthieu Delaygue
La Revue de l'Histoire n°75 - Trimestriel - Juillet, août, septembre 2015 - Edito et sommaire

          Nos amis les Croates

   N65


L'armée serbe et ses snipers étaient encore à Zagreb. Les premiers grands blessés venaient d'être opérés. On en avait mis trois dehors, sur des chaises médicales. C'étaient trois retraités. Un homme et deux femmes. Ils n'avaient plus de jambes. Ce qui frappa un visiteur étranger, ce fut que ces pauvres gens parlaient avec animation. Visiblement, ils se racontaient des potins. Leurs visages étaient animés, presque paisibles..
Lire le magazine en ligne: http://www.croatia.eu/pdf/04_LRH_HS_CROATIE_WEB_Aout%202013_BR.pdf
  En savoir plus : Consultez le site http://croatia.eu/
 
La Revue de l'Histoire n°65 - Trimestriel - Juillet /Août / Septembre 2012 - Epuisé
 

Revue Trimestrielle, 96 pages quadri minimum

   La Revue de L'HISTOIRE 

  BP 30062 - 33008 Bordeaux Cedex

Site internet:  http://www.larevuedelhistoire.com

Abonnement : Sophie

Directrice de la Publication : Clotilde Petit / 06 03 88 19 92

Rédacteur en chef : Matthieu Delaygue.

Maquettiste : Pierre - Michel Viart.

Webmaster : Mariette Duprat.

Mise à jour du site : Joëlle Le Droumaguet.

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